À la cadence où évolue le Web, ses outils et surtout ses usages, la gestion de son flux d’information est quelque chose de finalement assez important.
D’une manière générale, ce qui a le plus évolué ces dernières années est le mode de diffusion et de consommation de l’information : de plus en plus en temps réel et en mobilité.
De ces deux facteurs naît ce que l’on appelle l’infobésité ou surcharge informationnelle.
Face à cela, on a principalement deux choix : consommer moins ou consommer mieux.
Je crois que cette surcharge ne vient pas de la faible valeur ajouté de 90% de nos communications ou de l’énergie et du temps que demande le tri de celles-ci mais de notre mode de consommation.
Beaucoup d’entre nous, et c’est normal, sont passés de la latence des newsletters à l’inertie réduite du RSS pour finalement tomber dans le torrent d’instantanéités qu’est le temps réel -Twitter en tête- sans changer leurs habitudes de lecture et de participation.
Résultat, ça s’entasse, ça s’encrasse, on s’y perd et finalement on explose devant tant de news manquées pendant que notre système de veille approche l’implosion. Charmant n’est-ce pas ?
En d’autres termes, il a été très tentant de construire des barrages au lieu de s’embarquer joyeusement dans le flux.
Bien sûr il y a la solution de faire des coupes franches mais même en le faisant régulièrement cela ne servira pas à grand chose si l’essai n’est pas transformé par un changement de comportement plus ou moins radical selon les cas.
En avant pour un petit tour de ma méthodologie de veille.
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